LA SYMPHONIE CATASTROPHIQUE
Tu connais l'Atlantide,
La clé des pyramides,
Le Zohar, la Cabale et la Chine
Tu lis les cathédrales
Comme je lis le journal,
T'es un drôle de zozo,
Moulinot
T'écris des symphonies
Qui n'ramènent pas d'oseille
C'est normal, c'est trop beau,
Tu déflores les oreilles
Tu t'agites pour des causes
Où tu perds, où tu payes
Tu rigoles, tu t'en fous,
T'es bien au-d'ssus d'tout ça
Tu rentres dans le ciel comme chez toi
Et moi, pendant c'temps -là
Dans mon bureau place de l'Opéra,
Avec ma règle en plastique jaune de 45 centimètres de long,
Je mesure le temps qu'il faut
Pour aller jusqu'ici, jusque-là,
La lumineuse pendule de quartz rouge
Anime le mur d'en face,
Mais la pile d'enveloppes à timbrer
Me fait complètement déplaner,
Plus j'y penses, plus j'y suis,
Plus j'y suis, plus je sue,
Et plus je sue plus j'essuie
Faut qu'jassure, faut qu'jassure
Dans ma débilité totale
Dans mon costard en laine
Au mois d'août
Vous, vous trouvez ça normal
Pendant qu'y en a qui jouent au tennis
Et au golf aux Seychelles
Et l'autre, et l'autre
Qu'est dans l'espace
Et qui nargue sans arrêt ma conscience
Vu qu'y sait tout,
Vu qu'y sait rien
Et vu qu'jen sais pas plus que lui
Et que j'voudrais y aller aussi
Alors alors, faudrait qu'on m'raconte pas d'bobards
Car je voudrais moi aussi
Me le farcir, le panard
Alors j'me dis souvent
Dans ma petite cervelle
J'aurais dû être chanteur
J'aurais été connu dans les bals de mon bled
On m'aurait p'têt même vu à la télévision
Crois-moi, t'en aurais eu pour ton pognon
Mais la vie vous trimbale
Sur des rêves où l'on n'fait pas c'qu'on veut
Ma foi, j'dois m'estimer heureux
On sait c'qu'on a, c'qu'on a pas
On s'contente de bien peu ma brave dame,
Ma brave dame que je vois tous les jours au bureau
Pendant huit heures depuis dix ans,
Et que j'aime sans rien dire
Je suis sot, j'ai trop peur des ragots
A midi, pour la pause, au café,
On mange le même sandwich,
Un jambon Paris-Beurre
Avec un Beaujol'Pif,
C'est une belle vie qui swingue
Comme vous pouvez le voir
Après ça, on s'étonne que j'ai l'blues tous les soirs,
Et que j'tire une ficelle, avec une brosse à dents en chiendent
J'connais pas l'Atlantide,
La clé des pyramides,
Le Zohar, la Cabale et la Chine,
J'lis pas les cathédrales
Comme tu lis le journal,
J'écris pas d'symphonies,
J'magite pas pour des causes,
Et je reste à l'écart,
Loin des métamorphoses
Hé, hé, si tu f'sais ton chorus de guitare
Que j'repose ma cirrhose
Hou heu ha ha beurk
Chevauche le vent
Tu franchiras tous les abîmes
Tu voleras vers la lumière
Contre les courants, contre les modes,
Tu restes seul car tu ne vis pas de frontières
Enivre ton coeur
Tous les écrins de la parole se sont ouverts
J'deviens poussière
Chante chante chante chante,
Un chant nouveau
Pour tous nos frères
Ne nous laisse pas
Ne nous laisse pas
Ne nous laisse pas
Emmène-nous dans l'univers
Ires Me Resse I Yo Volni Peras Minium
Ires Helas Tresse I Cortex Meum Minium
Ires Me Resse I Yo Volni Peras Minium
Ires Helas Tresse I Cortex Meum Minium
Ires Me Resse I Yo Volni Peras Minium
Ires Helas Tresse I Cortex Meum Minium
Crédits :
Batterie : Maurice Mathias
Basse : Charlie Charrieras
Guitare : Jean-Claude d'Agostini
Claviers, synthétiseurs, piano : Gilles Tymaire
Piano électrique : Roger Doereux
Violon : Pierre Blanchard
Musique : E. Booz, J.C. D'Agostini
Paroles : Emmanuel Booz
Arrangements : Jean-Claude d'Agostini et Gilles Tymaire
Enregistré et mixé par Dominique Do Espirito Santo au studio Damiens à Boulogne, 1977
Réalisation : Emmanuel Booz
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LE CHANT DE L'ERRANCE
L'ODE AUX RATS
Nous sommes le peuple des rats
Ratata rastaquouère
Nous sommes le peuple des rats
Ravadja la moukère
Fossoyeur des grandes tombes
Peuple errant des catacombes
Pom Pom Pom Pom Pom
Pom Pom Pom
Pom Pom Pom Pom Pom
Pom Pom Pom
Ropopom ropopopopom
Radio Rat Radio Ras-Le-Bol
Nous renseigne sur le monde
C'est la pagaille sur le fromage en skaï
On dit que tout déraille
Nous sommes dans un drôle d'état
Nous sommes des rats fadas
En solex en mobylette
Plus rien ne nous arrête
Nous sommes un conglomérat
De joyeux délirants
Ramassis de caméras
Nous ramons sur le tas
Arrêtez les raticides
Stoppez tous les génocides
Pom pom pom pom
Comme disait la soeur de mon pote
A Valmy un jour sans culotte
Pom pom pom pom
Ropopom ropopopopom
Dans le combat permanent
Pour que la race vive
Branche tous les mecs
Du PECQ à la Mecque
Avant qu'la pastèque pète
Eh c'est pas une œuvre mec
C'est l'Ode aux Rats
Une ode pour les enfants
Pour les paumés
Qui dorment sur la caillasse
Qui ont la morve au nez
Et le deuil qu'est accroché là haut
Sur leurs paupières
Comme une arrogance
C'est pas une œuvre mec
C'est l'cri d'ma déchirure
C'est l'cri d'mon impuissance
Eh mec qu'est-c'que j'peux faire
Laisse-moi pas tout seul
Dans mon gourbi
A brailler comme un âne
J'pédale dans la s'moule Raoul
A l'aide
La vie s'arrache les yeux
Pour ne plus voir la mort
Et je suis complètement consterné
Par la connerie humaine
Ratopolis est souterraine
C'est la cité de la déveine
Pour essayer de voir le jour
Il nous faudrait un peu d'amour
Mais y'a des pièges dans tous les coins
Les hommes sont devenus des chiens
Et si tu touches a leur assiette
Ils te flinguent à la mitraillette
Cobayes
A charge des états
On nous refile tous les virus
On nous encage et l'on nous teste
On nous injecte, on nous dissèque
On nous secoue comme des pruniers
Pour voir jusqu'où l'on peut tenir
Mais quand on crève
Il n'y a personne
Pour nous chanter
Un Te Deum
Nous qui ne sommes d'aucun pouvoir
Nous ne ferons jamais l'histoire
Nous avons d'autres images à proposer
Que le carnage
Roi du chaos
Que rien n'émeut
Les voix des humbles s'harmonisent
C'est un moment vertigineux
Quand la tendresse n'est plus soumise
Ne te mine plus, idéalise
Tu la verras la Terre Promise
Ce n'est plus que partie remise
Vieux rat pourri
Tu prophétises
Euh hah hah hah !!!
Mais je n'entends plus rien
Je ne sais plus d'où je viens
Je erre
Je suis perdu
Je suis perdu
Non non non non
Ne me parlez plus
Je erre
Je erre...
Crédits :
Durée : 16 mn 08
Réalisation : Emmanuel Booz.
Arrangements : Jean-Claude D’Agostini et Gilles Tinayre.
Musiciens :
- Jean-Claude D’Agostini : guitare
- Charlie Charrieras : basse ("Ode aux rats" et "La symphonie catastrophique").
- Maurice Mathias : batterie ("Ode aux rats" et "La symphonie catastrophique").
- Gilles Tinayre : claviers, synthétiseurs, piano.
- Didier Lockwood : violon ("Ode aux rats").
- Jean-Louis Mahjun : violon alto ("Ode aux rats").
- Gérard Pisani : clarinette basse, soprano, bugle ("Ode aux rats").
- Philippe Briche : piano fender ("Ode aux rats").
- Roger Doereux : piano électrique ("La symphonie catastrophique").
- Pierre Blanchard : violon ("La symphonie catastrophique").
- Jean Schultheis : batterie ("Armoire et persil").
- Gérard Levavasseur : basse ("Armoire et persil").
Musique : E. Booz, J.C. D'Agostini
Paroles : Emmanuel Booz
Prise de son et mixage : Dominique Do Espirito Santo.
Enregistrement : Studio Damiens (Boulogne).
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ARMOIRE ET PERSIL
J'ai vu du haut des tours
De la ville de poussière
Tant de poings éventrés
A genoux sur la terre
Et ma gueule de flippé
Pourrir dans l'ornière
Et le sang d'un ami
Se perdre dans la mer
J'ai vu l'aigle danser
Et mordre la charogne
La luxure des princes
Et le peuple qui grogne
Et puis cette aile obscure
Sur l'horizon noué
Cette veine éclatée
Cette ombre abandonnée
C'est pour ça que je chante
Qu'ça n'tempêche pas d'rêver
Qu'ça n'tempêche pas d'planer
Patatrac pouf plaf beurk
Tout ça ne veut rien dire
Ce sont des mots, des mots, des mots, des mots
Et du délire
Ha !
Tout ça c'était hier
J'avais l'bocal fendu
Encore ce pied d'batterie
Plaf plaf comme un électrochoc dans ma tête
Et tes yeux de folie
Que je ne trouve plus
Tu avais bien le temps
De fuir ce plat pays
Dans le port d'Amsterdam
Tes bigottes s'ennuient
Avec tous ces gens-là
Qui pleurent chez Madeleine
On entend plus ta voix
Qui tonne sur Bruxelles
Les Flamandes ont rangé
leurs robes de dentelles
Don Quichotte traîne encore
Son âme sur la plaine
Tes vieux se sentent seuls
Ils ont perdu l'ami......
Crédits :
Batterie : Jean Shultheis
Basse : Gérard Levavasseur
Guitare : Jean-Claude d'Agostini
Claviers, synthétiseurs, piano : Gilles Tymaire
Musique : E. Booz, J.C. D'Agostini, G. Tymaire
Paroles : Emmanuel Booz
Arrangements : Jean-Claude d'Agostini et Gilles Tymaire
Enregistré et mixé par Dominique Do Espirito Santo au studio Damiens à Boulogne, 1977
Réalisation : Emmanuel Booz
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LES MORTS
Pourriez-vous entrevoir
Batraciens nyctalopes
Une autre dissidence
Une autre alternative
A côté du chaos
De la conscience de l'être
Nous incarnons l'espoir
Agitons-le d'ailleurs
Enclavés dans les blocs
La zone dépressionnaire
Pas la peine d'expliquer
Auf wiedersen Mein Herr
Le comble de l'histoire
C'est que la race s'en branle
Le consensus des deux
Est égal à son nul
Et la rumeur répand
Que c'est pire que l'enfer
Ta mère n'est qu'un fossile
Et ton père irradié
Faut pas être parano
No no baby
No no
Dans ce capharnaüm
De fragments d'intégrales
Exsangue est la pensée
Et ça me fout la haine
Mais parlons d'autre chose
C'était en 54
Dans le stadium de Berne
La Hongrie fut vaincue
Puskas Hidegkuti
Mes idoles abattues
Le sort n'était pas juste
Et l'art assassiné
Dieu nous avait trahis
En ce temps de guerre froide
Je me sentais floué
Ad vitam aeternam
Tu pleures dans les peep shows
Sur tes amours détruits
Ta mère n'est qu'un fossile
Et ton père un taré
Faut pas être parano
No bébé
No no bébé
Nous sommes Les Morts
On pue
Nos yeux
Nos âmes et nos armées
Ensanglantées
Immondes
On voudrait bien vouloir
Mourir...
La beauté de la violence
Te fascine encore
Nous marchons sur nos ruines
En déséquilibre
Hier, aujourd'hui, demain
Digital rebelle
Mongolian gynécologue
Et fan d'Oum Kalsoum
Tonight
La nécessité de vivre
Mutile nos thèses
Un herpès métaphysique
Altère la structure
Maîtrisons nos verticales
Nos strongiloïdes
Sur la rue pavée de tombes
Où va ton calcium
Tonight
Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
De la mort de l'ADN
Sommes-nous responsables
Difforme et dénaturé
Le prolégomène
Dans l'océan des secondes
Sidéral foetus
Et la rage d'être la rage
Il est 27 heures tonight
Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein
Petite fille nécrophile
Echappée de ton sang
Dans l'urgence de la perfection
Dans un état d'hypnose
Tu fais l'apologie
De la décomposition
Et de la lenteur
La psychiatrie aérienne
Qu'est-ce que t'en penses
Aux seins de la génisse
Tu t'ennuies à pourrir
Apaise un peu ta molécule
L'orgasme des saintes vierges
Les expériences limites
Arrache à la matière
Tragique et sculpturale
Les restes du Paradis
Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein
Fraternise
Fraternise
Primitif du futur
Sauvage et raffiné
Avec la différence
Avec le sybarite
Avec le sycophante
Et son teckel clouté
Dans l'empreinte effondrée
Il faut tenir
Avant la nuit
C'est le temps des béatitudes
Dans une apocalypse culturelle
Ecoute
Ecoute la maladie des hiéroglyphes
Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein
J'ai parcouru mes tripes
Descendant mes boyaux
Remontant l'oesophage
J'ai entendu vagir
Sur le Stabbat Mater
Des anges atomisés
Recouverts d'excréments
Un gang d'hermaphrodites
Et des filles d'archevêques
Accepte la douleur
Accepte la laideur
Prépare-toi au bonheur
Vox mahler
Ich bin Vox Mahler
Nous sommes
Le génome bactériel
Euh euh ah ah ah euh euh euh euh...
Crédits :
Durée : 13 mn 48
Titre enregistré en deux parties à la fin des années 1980.
Première partie enregistrée et mixée par Mitch Olivier au studio du Palais des Congrès (Paris).
Seconde partie enregistrée et mixée par René Ameline au Studio Ferber (Paris)
Batterie : Alain Gouillard
Basse : Gary Hamer
Guitare : Jacky Belghit
Chant : Emmanuel Booz
Musique : E. Booz, J. Belghit, A. Gouillard, G. Hamer
Paroles : Emmanuel Booz
Réalisation : Gérard Doustin
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FFI
FILS DE PROLO
Si j'étais né chez les friqués
J'aurais p't'être eu la vie facile
J'aurais p't'être pu jouer du piano
Faire d'la philo ou d'la médecine
J'aurais p't'être pu m'réaliser
Au lieu d'croupir dans une latrine
Dans un hôtel de délatés
Où les cafards bouffent la feutrine
Mais si t'es qu'un fils de prolo
Tu sais la vie c'est difficile
Mais si t'es qu'un fils de prolo
T'as pas vraiment la vie facile
J'aurais p't'être eu le goût du beau
J'aurais p't'être eu le goût des arts
J'aurais pu t'inventer Rimbaud
Pour t'attirer dans mon plumard
Chienne
J'saurais parler communiquer
J'aurais pas besoin d'revolver
En attendant j'me torche le nez
Avec un morceau d'fil de fer
Mais si t'es qu'un fils de prolo
Tu sais la vie c'est difficile
Mais si t'es qu'un fils de prolo
T'as pas vraiment la vie facile
Et quand j'écoute Eric Satie
Je me d'mande bien c'que j'fous sur Terre
J'ai beau herser cette chienne de vie
Je n'serais jamais Raymond Chandler
Il s'rait p't'être temps qu'je prenne la route
Avant qu'ils ferment toutes les frontières
Tout est trop froid dans ta clinique
J'ai plus d'amour à foutre en l'air
Mais si t'es qu'un fils de prolo
Tu sais la vie c'est difficile
Mais si t'es qu'un fils de prolo
T'as pas vraiment la vie facile
Fils de prolo
Fils de prolo
Crédits :
Durée : 3 mn 34
Enregistré début 1980 au studio "Venus" d'Huison Longueville
Batterie : Jean Hanela
Basse : Christian Banet
Guitare : André Roé
Chant : Emmanuel Booz
Réalisation : Gérard Doustin
Paroles : Emmanuel Booz / Musique : FFI et Emmanuel Booz
Merci à tous les amis qui ont permis la réalisation de ces deux titres
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FFI
L'ERE DU NUCLEAIRE
Il va falloir te l'ver les fesses
Si tu veux pas te faire larguer
Toutes les techniques changent de vitesse
On ne voit même plus les roues tourner
La lutte est dure pour la survie
Bats-toi mon pote faut t'accrocher
Y'a tout l'quart monde qui crève la dalle
Pendant qu'je zone près d'la centrale
C'est l'ère du nucléaire
Transformation, évolution ou régression
Mais attention, déflagration
L'ordinateur est ton dealer
Et tu peux tout lui commander
Tout le savoir de l'univers
T'amènera-t-il de quoi rêver
T'iras plus vite que la lumière
Et tu croiras que c'est arrivé
Mais y'a des soirs dans l'univers
Où tu voudras tout faire sauter
C'est l'ère du nucléaire
C'est l'ère du nucléaire
C'est l'ère du nucléaire
J'visse des boulons
J'bouffe des hannetons
Et j'prends des gnons
Mais j'vois jamais
Briller l'pognon
C'est l'ère du nucléaire
C'est l'ère du nucléaire
C'est l'ère du nucléaire
Dis-moi ce qu'il faut faire
Quand j'étais môme avec les potes
On foutait l'souk dans les cinés
On rigolait pour des conneries
On devrait jamais s'arrêter
Maintenant y'a tellement d'constipés
Sitôt que tu te marres tu te fais ficher
Je préfère le son de ta guitare
Au bruit des bottes sur le pavé
C'est l'ère du nucléaire
Introversion, compromission, concentration
Mais attention, déflagration
C'est l'ère du nucléaire
C'est l'ère du nucléaire
C'est l'ère du nucléaire
Nucléaire
Nucléaire
Crédits :
Durée : 4 mn 32
Enregistré début 1980 au studio "Venus" d'Huison Longueville
Batterie : Jean Hanela
Basse : Christian Banet
Guitare : André Roé
Chant : Emmanuel Booz
Réalisation : Gérard Doustin
Merci à tous les amis qui ont permis la réalisation de ces deux titres
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OBSOLETE MY WINDOWS
Obsolete my windows
Obsolete my name
Wass Passiert in Zooland
La veuve ou l'index
Je vous aime, another
Miasmes Placebo
Happy happy glory
Reality show
Un herpès cathodique
Ronge le foie du gène
Ex ado satellite
Démons orphelins
Obsolete my windows
Obsolete my name
Glory glory glory
Sommes-nous responsables
Dans la nuit des entrailles
Au sein du gynécée
Bérénice répudiée
Sur un tas de chiens
Exigeait du laser
Obslolete my name
Obsolete my windows
Sommes-nous responsables
Happy new year my friend
Happy new year my friend
Happy new year my friend
Happy new year my friend
Obsolete my windows
Sommes-nous responsables...
Crédits :
Durée : 3 mn 43
Titre enregistré et mixée par Patrick Bataillard au studio Ferber (Paris)

Batterie : Alain Gouillard
Basse : Gary Hamer
Guitare : Jacky Belghit
Chant : Emmanuel Booz
Musique : E. Booz, J. Belghit, A. Gouillard, G. Hamer
Paroles : Emmanuel Booz
Réalisation : Gérard Doustin
Merci à tous les amis qui ont permis l'autoproduction de ce titre.
Crédits photos : James Lignier